Sondages

Année 2011-2012

Faits saillants du sondage auquel 175 membres de l’Association des économistes ont répondu du 21 au 29 février 2012 : 

  • La vaste majorité (89%) des répondants pense que la situation des revenus de retraite des Québécois est préoccupante dans le contexte du vieillissement de la population et de taux de rendement plus faibles qu’attendu sur les actifs des régimes de retraite. Cette situation commande, selon la moitié d’entre eux, une approche fédérale-provinciale coordonnée (50%).
  • Parmi les moyens qui peuvent être mis en place pour faire face à  la situation, l’augmentation des incitatifs aux travailleurs pour les encourager à rester plus longtemps en emploi fait pratiquement consensus (89%). La hausse des taux de contribution au RRQ/RPC en cas de déficit actuariel sans diminuer les prestations récolte 63% d’appuis parmi les économistes sondés. La moitié d’entre eux (48%) est aussi en faveur de lier au moins partiellement  les prestations au rendement des régimes publics (RRQ/RPC). Une avenue divise les répondants, soit celle de repousser l'âge d'admissibilité à la Pension de la sécurité de la vieillesse à 67 ans : 47% considèrent favorablement cette mesure contre 48% qui y sont défavorables.
  • Afin d’améliorer la transparence du processus budgétaire au Québec, les économistes se sont montrés en très forte majorité (86%)  en faveur de la présentation de l'historique des données sur la base des nouvelles normes comptables que le gouvernement adopte et de celles des dépenses de programmes consolidées par ministère (85%); de plus, près des deux tiers des répondants (63%) sont favorables à la création d’un poste de Commissaire au budget, indépendant du gouvernement.
  • La majorité des économistes interrogés (63%) estime que l’économie québécoise se maintiendra au cours des six prochains mois.
  • Plus de la moitié, soit 54%, des économistes sondés estiment que le gouvernement du Canada devrait repousser sa cible de retour à l’équilibre budgétaire.
  • Si le gouvernement du Québec dispose d'une marge de manœuvre par rapport à son plan de retour à l'équilibre budgétaire, la moitié des économistes consultés (49%) estiment que cette marge devrait servir à réduire la dette. D’autres sont d’avis qu’elle devrait plutôt servir en priorité à la mise en place d’un plan pour le développement économique de Montréal (18%) ou au soutien du secteur manufacturier (15%).
  • Près des deux tiers des économistes interrogés (64%) jugent insuffisant le nouveau plan d'austérité adopté le 13 février 2012 par les parlementaires grecs. Plus précisément, 36% estiment que la Grèce sera dans l'incapacité d'adopter d'autres mesures d'austérité en raison de l'opposition grandissante de la population et devra se retirer de la zone euro.

 

Communiqué de presse et résultats détaillés

Réactions dans les médias

  • Les Affaires, 6 mars 2012, article de Stéphane Rolland
  • Le Devoir, 6 mars 2012, article de Gérard Bérubé

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Prinicpaux résultats du sondage publié le 14 octobre 2011 et auquel  183 membres ont répondu: 

  • Plus du tiers des répondants (35%) croit que la situation économique québécoise se détériorera au cours des six prochains mois et seulement 7% pensent qu’elle va s’améliorer.  Depuis le sondage de juin 2011, la proportion des économistes interrogés considérant que la situation économique est en passe de s’altérer a augmenté de 27 points de pourcentage. Il faut remonter en février 2009 pour observer une baisse d’optimisme plus marquée
  • Quatre économistes sur dix (39%) estiment que les gouvernements du Québec et du Canada devraient maintenir leur cible de retour à l’équilibre budgétaire; toutefois, 32% pensent que ces gouvernements devraient repousser l'atteinte de cette cible. 
  • En ce qui a trait à la zone euro, la grande majorité des économistes sondés (77 prévoit qu’elle se maintiendra, mais avec éventuellement moins de membres. Dans ce scénario,  la Grèce et possiblement quelques pays membres se retrouveraient en défaut de paiement, mais pourraient établir une entente négociée avec les détenteurs de leur dette (défaut ordonné). Moins d’un économiste interrogé sur dix (8%) pense que la crise de la zone euro va graduellement s'estomper sans effet majeur.
  • Près des deux tiers des économistes consultés (64%) estiment que les gouvernements fédéral et provinciaux n’en font pas assez pour réduire les inégalités de revenu. Les trois quarts des économistes sondés (75%) considèrent qu'à partir d'un certain seuil la hausse des inégalités nuit à la croissance économique d'un pays. L’amélioration de l'accès et de la qualité de l'éducation, ainsi que la réduction du décrochage scolaire, est perçue de la part de  57% des économistes de l’Association comme le moyen le plus efficace mis à la disposition des gouvernements pour réduire les inégalités.
  • La majorité des économistes interrogés (68%) estime que la concurrence est faible dans le secteur de la construction non résidentielle par rapport à la compétitivité des prix observée dans ce même secteur, alors que seulement 4% estiment qu’elle est forte et que 28% ne peuvent l’évaluer. Si le marché de la construction au Québec s’ouvrait aux entreprises de construction de l'extérieur de la province (outre les ententes de mobilité actuelles), l’effet sur la compétitivité des prix serait important selon les deux tiers des économistes interrogés (65%).
  • Les économistes de l’Association sont partagés quant à la proposition, présentée par la Coalition pour l'avenir du Québec, à l’effet que la Caisse de dépôt et placement du Québec revoie sa mission et place le développement économique du Québec au même niveau que les objectifs de rendement : la moitié des économistes interrogés sont en accord avec cette position (53%), alors que 41%  sont en désaccord.

 Communiqué de presse et résultats détaillés

 Réactions dans les médias

 

Année 2010-2011

Principaux résultats du sondage publié le 22 juin 2011 et auquel 171 membres de l’Association ont participé:  

  • Selon 61% des économistes qui ont répondu au sondage, le gouvernement du Québec ne devrait pas imposer de prix plafond pour l’essence à la pompe.Un autre tiers, soit 32%, sont toutefois en faveur d’une telle mesure.   
  • La grande majorité des répondants pensent que l’économie québécoise se maintiendra (65%) ou s’améliorera (26%) au cours des six prochains mois. Seulement 8% d’entre eux estiment qu’elle va se détériorer, soit un pourcentage identique à celui de mars 2011. 
  • Quant à la nature et aux conséquences des pressions inflationnistes au niveau mondial, 39% croient à un retour d’une inflation structurelle alors que près de la moitié (47%) jugent que ce n’est pas le cas. Par ailleurs, la majorité des économistes (54%) pensent que la Banque du Canada devra hausser son taux directeur à brève échéance.  
  • Lorsque sondés sur les 2,2 milliards de dollars prévu par le gouvernement fédéral pour compenser l’harmonisation des taxes de vente fédérale et provinciale, une forte majorité d’économistes (85%) estiment que le gouvernement du Québec devrait s’en servir pour rembourser la dette ou réduire le déficit ou encore augmenter le Fonds des générations. Seulement 5% pensent que le gouvernement devrait accorder une baisse d’impôt ou de taxe équivalente et un pourcentage identique est d’avis que la compensation financière pourrait servir à augmenter les dépenses de l’année en cours pour financer divers projets. 
  • Près des trois quarts des répondants considèrent que le salaire minimum de 9,65$ de l’heure (effectif depuis le 1er mai 2011) se situe à un niveau adéquat.Seulement 13% pensent que ce taux horaire est trop bas et 9% le jugent trop élevé.La moitié du groupe (51%) croit qu’il serait pertinent de relier la progression du salaire minimum à celle d’un indice prédéterminé. Enfin, une nette majorité, soit 71%, croit que la hausse ou l’imposition d’un salaire minimum pouvait réduire l’emploi au Québec, mais seulement à partir d’un certain seuil. 
  • La majorité des économistes qui ont répondu au sondage sont d’avis que le Plan Nord, lancé le 9 mai dernier par le gouvernement du Québec, produira des effets très importants (8%) ou importants (50%) pour le Québec.Le tiers (35%) d’entre eux considère, par contre, que le Plan Nord n’aura que peu d’impact. Sur le même sujet, plus de quatre économistes sur dix (43%) pensent qu’afin de maximiser les retombées économiques le gouvernement du Québec devrait mettre l’emphase sur le taux des redevances imposées aux compagnies minières.Un autre 38% estime que le gouvernement devrait plutôt privilégier la transformation des ressources naturelles avant leur exportation.

Communiqué de presse et résultats détaillés

 

 

Réactions dans les médias au sondage publié le 22 juin 2011 :

Le Devoir du 30 juin 2011, article d’Éric Desrosiers 

 

 

Résultats du sondage publié le 15 mars 2011 et auquel 164 membres ont participé

Résumé :

  • Le gouvernement du Québec doit garder le cap sur le retour à l'équilibre budgétaire d'ici 2013-2014 selon 63% des économistes consultés. Cependant, ils sont tout autant à croire qu'il ne sera pas possible d'atteindre cet objectif avec le plan adopté dans le budget 2010.
  • La majorité des économistes ayant participé au sondage (62%) pensent que la situation économique au Québec se maintiendra au cours des six prochains mois, et 30 % croient même à une embellie. Ils étaient 17% à peine à entrevoir une amélioration de l'évolution de l'économie québécoise lors du sondage réalisé à l'automne dernier.
  • Dans le contexte budgétaire actuel, la majorité des économistes interrogés (61%) considèrent que le gouvernement fédéral ne devrait pas aller de l'avant avec la réduction du taux d'imposition du revenu des sociétés de 16,5% à 15%, prévue le 1e janvier 2012 : 26 % proposeraient de l'étaler dans le temps et 35 % renonceraient à la mesure. La très vaste majorité (87%) pense que le gouvernement fédéral aurait dû procéder à la révision des subsides et des programmes d'aide aux entreprises en parallèle avec la mise en œuvre de son plan de réduction de l'impôt sur le revenu des sociétés.
  • Les économistes consultés semblent inquiets de la situation du Régime de rentes du Québec (RRQ). Les deux tiers jugent que le taux de cotisation de 9,9% devrait être relevé dès maintenant au taux d'équilibre de 11,02% pour assurer le paiement des prestations au-delà de 2039. Ils sont cependant en grande majorité (80%) opposés à la réduction des prestations pour améliorer la santé du régime. Ils opteraient dans une proportion de 63% pour l'augmentation des pénalités exigées des personnes âgées entre 60 et 65 ans qui réclament des prestations du RRQ. Les avis sont plus partagés sur la proposition de repousser d'une année ou deux l'âge de la retraite : 52 % sont en faveur et 40 % contre.
  • La moitié des économistes interrogés estime qu'un relèvement éventuel des taux d'intérêt pourrait entraîner un choc sur le marché immobilier et sur l'économie, compte tenu de l'endettement élevé des ménages au Canada.
  • La taille actuelle du déficit américain représente une menace pour la stabilité financière internationale selon les trois quarts des économistes interrogés (76%). De plus, 52 % estime que la vitesse de réduction du déficit proposée dans le projet de budget du gouvernement américain est lente (32%), voire trop lente (20%).

Communiqué de presse et résultats détaillés

 

Réactions dans les médias au sondage publié le 15 mars 2011 :

 

Résultats du sondage publié le 15 novembre 2010 auquel 198 membres ont participé.

Résumé :

  • Le temps serait au beau fixe pour l’économie québécoise selon 70% des économistes interrogés. Cependant, une proportion beaucoup plus faible qu’il y a six mois entrevoit une amélioration de la situation dans un proche avenir (17% en novembre contre 45% en mars dernier).
  • La majorité des économistes consultés (53%) ne croient pas que l’économie américaine connaîtra une rechute au cours de la prochaine année, mais 41% estiment que cette situation est possible. La plupart des répondants ne sont pas favorables à une augmentation des dépenses publiques (64%) ou encore à l’achat de titres de dette publique par les autorités américaines (50%) pour prévenir une rechute potentielle. Par contre, si cette situation devait survenir, 60% des économistes consultés croient que le gouvernement fédéral et la Banque du Canada devraient adopter des politiques plus expansionnistes que prévu pour éviter un ralentissement de l’économie canadienne au cours de la prochaine année.
  • Selon 89% des économistes interrogés, la décision du gouvernement fédéral de remplacer le questionnaire long et obligatoire par une enquête volontaire pour le recensement de 2011 aura un impact négatif sur les études socio-économiques de leur sphère d’activité. La presque totalité des économistes sondés (95%) seraient en faveur de la mise en place d’un processus de consultation auprès des principaux utilisateurs en vue d’identifier les options susceptibles d’améliorer le recensement de 2016 et des suivants, telle que proposée par le Comité des politiques publiques.
  • Une grande majorité des économistes consultés (70%) estiment que les études et les analyses réalisées à date sont insuffisantes pour juger de la pertinence de promouvoir le développement de la filière énergétique du gaz de schiste. 62% pensent qu’un moratoire s’impose, à tout le moins avant que ne soient complétés les travaux du BAPE.
  • Les gouvernements ne devraient pas s’impliquer de manière massive dans le financement d’installations sportives majeures selon les deux tiers des économistes interrogés. De plus, 84% ne croient pas que les gouvernements ont à subventionner les coûts annuels d’opération de ces projets. Les économistes interrogés sont partagés sur la manière d’évaluer la pertinence de financer des projets de cette nature : 55% pensent que les gouvernements doivent définir des programmes d’aide basés sur des normes précises, alors que 42% estiment plutôt qu’il convient de faire des évaluations cas pas cas.

Téléchargez le communiqué de presse et ensemble des résultats


Réactions au 1er sondage 2010-2011 ASDEQ - Léger Marketing

 


Année 2009-2010

Résultats du 3e sondage publié le 15 juillet 2010

Résultats du 3e sondage ASDEQ-Léger Marketing en 2009-2010 auquel plus de 230 membres de l'ASDEQ ont répondu.

Résumé :

Selon la vaste majorité des membres de l'Association des économistes québécois consultés, l'économie québécoise devrait continuer sur sa lancée au cours des six prochains mois ; en effet, 60 % d'entre eux estiment que la situation économique se maintiendra sur cet horizon et près du tiers envisagent même une amélioration sur cette période.

Aussi, les économistes interrogés ont accueilli favorablement, en très grand majorité, le plan du gouvernement du Québec visant à rétablir l'équilibre budgétaire, à l'exception de la mesure concernant la contribution générale pour la santé pour laquelle les opinions sont partagées : 54 % appuient cette mesure, alors que 46 % y sont opposés.

Interrogés sur les mesures prises pour freiner la chute de l'euro, les économistes ayant participé au sondage estiment dans une proportion de 57 % que les plans d'austérité budgétaires adoptés par plusieurs pays de la zone euro auront des répercussions négatives sur la situation économique en Amérique du Nord. Également, ils estiment en très grande majorité que l'euro n'est pas menacé à court terme et ne prévoient pas non plus le retrait de pays membres de la zone euro.

La vaste majorité des économistes consultés se sont dits préoccupés par la faiblesse de la productivité québécoise. Cependant, les avis sont partagés sur les solutions les plus efficaces pour l'amélioration de la situation.

Quant à la proposition de Loi sur les valeurs mobilières du gouvernement fédéral visant la création de l'Autorité canadienne de réglementation des valeurs mobilières, plus de la moitié des économistes interrogés (54 %) sont d'avis qu'elle impliquera à long terme un recul important du secteur financier de certaines provinces canadiennes, dont celui du Québec. Aussi, 47 % d'entre eux ne croient pas qu'un gain important résultera de cette initiative du gouvernement fédéral pour le secteur financier canadien. Ils sont toutefois 59 % à penser que la mondialisation entraînera un mouvement graduel de centralisation des organismes de surveillance et de réglementation des marchés financiers.

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Réactions au 3e sondage ASDEQ - Léger Marketing

 

Résultats du 2e sondage publié le 17 mars 2010

Résultats du 2e sondage ASDEQ-Léger Marketing en 2009-2010 auquel plus de 200 membres de l'ASDEQ ont répondu.

Résumé :

Une proportion de 45% des membres consultés lors de ce récent sondage estime que la situation économique du Québec va s'améliorer au cours des six prochains mois et ils ne sont plus que 3% à craindre une détérioration de la situation à court terme. Ils sont toutefois divisés quant à la pertinence des mesures de relance économique prévues par le gouvernement fédéral dans son dernier budget.

Par ailleurs, 86% des membres se disent assez ou très préoccupés par la capacité des gouvernements des pays industrialisés de revenir à l'équilibre budgétaire. À cet égard, les membres se prononcent sur les correctifs qu'ils favorisent pour un rétablissement de l'équilibre budgétaire au Québec et ils appuient en grande majorité l'ensemble des propositions déjà formulées par le Comité des politiques publiques de l'ASDEQ. Ils appuient également à 76% la proposition de constituer un groupe de travail multidisciplinaire ad hoc qui étudierait en profondeur les diverses facettes du fonctionnement de l'industrie de la construction.

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Réactions au 2e sondage ASDEQ - Léger Marketing

 

Résultats du 1er sondage publié le 20 octobre 2009

Résultats du 1er sondage ASDEQ - Léger Marketing auquel plus de 200 membres de l'ASDEQ ont répondu.
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Résumé:
À la mi-octobre 2009, les membres de l’ASDEQ sont optimistes car ils entrevoient un redressement de la situation économique en même temps qu'ils se félicitent des plans de sauvetage qui ont été adoptés. Par ailleurs, ils sont prudents quant à l'ampleur et à la vitesse de la reprise, notamment aux États-Unis, ce qui est susceptible à terme d'entraîner de préoccupants problèmes de finances publiques et d'endettement. Ces problèmes pourraient prendre beaucoup de temps avant de se résorber : 3 à 5 ans pour les uns, plus de 5 ans notamment au Québec pour les autres. Les solutions préconisées ne passent pas par la réduction des transferts ni par la hausse des impôts : au Québec, elles passent en partie par la réduction des dépenses mais surtout par la hausse de la TVQ et de la tarification ; au fédéral, les préférences seraient plutôt de réduire les dépenses de programme et d'augmenter la TPS. En ce qui a trait à la réforme du système financier, les membres de l’ASDEQ trouvent que très peu de changements seront apportés et que l'attitude et les comportements des gestionnaires sont demeurés à peu près les mêmes que ce qui prévalait avant la crise.

 

Réaction au 1er sondage

 


Année 2008-2009

Résultat du troisième sondage publié le 2 juin 2009 :

Résultats du 3e sondage ASDEQ - Léger Marketing auquel 228 membres de l'ASDEQ ont répondu
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Résumé:

  1. 71% des membres s’attendent que, au cours des six prochains mois au Québec, l’activité économique se maintienne (47%), voire qu’elle s’améliore (24%) ;
  2. 59% estiment toutefois que l’économie mondiale nous réserve encore de mauvaises surprises et que la relative embellie du dernier trimestre n’est qu’un soubresaut ;
  3. plus de la moitié des économistes québécois estiment que les mesures prises par les gouvernements pour aider les deux grands fabricants d'automobiles seront inefficaces (58% dans le cas de GM et 53% pour Chrysler) ;
  4. 80% des économistes sont favorables à des mesures visant à améliorer l’accessibilité à l’assurance emploi, mais la vaste majorité (58%) croit que ces mesures devraient être temporaires ;
  5. les membres sont loin d’être unanimes sur le recours aux contrats de partenariats-publics-privés (PPP) : 44% croient en cemode de gestion et seulement 32% dans le cas du CHUM ; de plus, 58% estiment que les PPP ne permettent pas une réduction des risques liés à un projet ;
  6. les projets les plus favorables à la gestion en mode PPP seraient, selon les membres, la construction d’une grande salle de concert (61%), de routes, ponts et viaducs (58%), d’écoles ou d’équipements communautaires et sportifs (50%) ; seulement 41% pensent de même pour les grands centres hospitaliers universitaires.

 

Réactions au 3e sondage ASDEQ - Léger Marketing

 

Résultat du deuxième sondage publié le 2 mars 2009 :

Résultats du 2e sondage ASDEQ - Léger Marketing auquel 156 membres de l'ASDEQ ont répondu
Lire le communiqué.

Résumé:

  1. 82% des membres sont d'avis que l'activité économique pourrait se détériorer au cours des six prochains mois;
  2. 62% estiment que le plan de relance du gouvernement fédéral, de l'ordre de 40 milliards de $ (soit quelque 2,5 % du PIB) pour les deux prochains exercices financiers, est d'un ordre de grandeur approprié;
  3. 51% se montrent toutefois critiques quant à la façon dont ces sommes seront réparties : 68% de ce groupe auraient souhaité une plus grande enveloppe budgétaire pour l'aide directe aux travailleurs ou pour les infrastructures collectives alors que 75% auraient souhaité une plus faible importance aux allègements fiscaux ;
  4. 69% s'inquiètent de la capacité des gouvernements de pouvoir retrouver l'équilibre budgétaire, 39% se disent préoccupés par la possibilité que la récession mondiale enclenche à moyen terme une période de déflation et 34% redoutent une hausse significative de l'inflation à moyen ou long terme comme conséquence de la forte hausse de la dette gouvernementale et de l'injection massive de liquidités par les banques centrales ;
  5. 44% se montrent favorables à la création d'un organisme unique pancanadien de réglementation des valeurs mobilières tandis que 39% s'y opposent ;
  6. 44% croient que les municipalités devraient jouir d'une plus grande assiette fiscale alors que 48% préfèrent que les gouvernements fédéral et provinciaux continuent de pourvoir au financement des infrastructures municipales.

 

Réactions au 2e sondage ASDEQ - Léger Marketing

 

Résultat du premier sondage publié le 3 novembre 2008 :

Résultats du 1er sondage ASDEQ - Léger Marketing auquel environ 200 membres de l'ASDEQ ont répondu.
Lire le communiqué.

Résumé:

  1. 75 % des membres sont d'avis que l'activité économique devrait se détériorer au cours des six prochains mois;
  2. 88% estiment que les gouvernements ne devraient pas hésiter à afficher un déficit budgétaire si la situation économique venait à se détériorer;
  3. 90% sont d'accord avec l'idée que, dans les économies modernes, ce sont les grandes villes qui jouent un rôle moteur de premier plan dans le développement économique;
  4. 80% sont d'avis que le gouvernement du Québec devrait avoir davantage recours à la tarification et moins à la taxation comme mode de financement des services publics;
  5. 74 % estiment qu'il serait souhaitable qu'Hydro-Québec hausse progressivement et sensiblement les tarifs d'électricité.